politique

L’homme qui inventa l’autobus

à deux euros…

Rien ne m’incitait à donner une suite aux Cent jours de Nicolas Fouquet’s, surtout dix ans après l’élection du susdit, preuve en est que je ne me suis jamais senti disposé à écrire les Cent jours de François le mou, si ce n’est le tragique de l’Histoire.

Non pas que la présidence de François Hollande ne fut pas tragique ; elle constitue la continuation du gouvernement des petits comptables que nous avait annoncé François Mitterrand, avec gourmandise.

Donc, me voilà attelé de nouveau à la tâche. Je dois cette sinécure à un ami brétillien* que je ne cesserai de harceler jusqu’à ce qu’il me rembourse la peine!

Pour autant, l’enjeu est d’importance, si, comme je le conjecture, Pensée complexe et son (n)Havrais de Premier ministre vont nous conduire, chers concitoyens, à la pire des aventures : la plongée dans les abysses totalitaires.

Comme à chaque écrit, le point Godwin doit être atteint ; ce sera donc ici. Quand bien même nous ne sommes pas encore dans la configuration des années vingt du siècle précédent, mais plutôt dans celle de la fin du XIXe siècle, la politique qui va rapidement se mettre en place, ressemblera à celle du chancelier Brüning.

*Bretillien: habitant de l’Ille-et-Vilaine

Extraits des ouvrages Les cent jours de Nicolas Fouquet's

Méfiez vous de la première impression, c’est la bonne

L’auteur de ce journal réagit aux premiers « cent jours » de la présidence de Sarkozy, prémisses de ce qui devait suivre. Il y réagit librement, sans ordre prédéterminé, selon la méthode que Montaigne revendique dans ses essais, alternant le commentaire des premiers actes du nouveau président et, par exemple, un dialogue philosophique très approfondi sur les fondements de l’idée de nation. Archipenko est républicain, sans doute plus que ne l’était Voltaire dont il se réclame. Et c’est à juste titre qu’il voit dans les actes du nouveau président des manquements aux traditions républicaines, peut-être même la volonté de les subvertir radicalement. Que la République, dans sa tradition française, ait eu affaire à l’argent, les marxistes qui parlaient de la « République bourgeoise » nous avaient déjà prévenu. Des excentricités du Directoire (la Première République ne s’arrêta pas au 9 thermidor !) aux affaires qui sont ponctué la Troisième (Wilson, Panama, Stavisky, etc.), la collusion de la République avec l’argent est avérée. Elle ne le fut cependant jamais de manière aussi ouverte, aussi vulgaire, que dans la fameuse nuit du Fouquet’s (antithèse sans doute de celle du 4 août) que celui que l’auteur appelle justement le « parvenu de l’Élysée » offrit à ses amis, généralement fortunés, après sa victoire. Car si la République n’est pas autant que le souhaitaient Aristide ou Jean-Jacques Rousseau, affaire de vertu, elle reste affaire de goût. Or ce sont les limites de celui-ci que le nouveau président a outrepassé outrageusement à son avènement…
Zemmour reviens!

Z comme Zemmour Eric

Il n’est pas commun de commencer un abécédaire par la lettre Z, fut-il miscellanées du prêt à porter de la pensée, de la bien-pensance. Le mot s’entend bien sur dans son acception du siècle obscur, lequel débuta bien tardivement, en 1989. Il couvre les élites mondialisées, les bobos, les prétendus philosophes de comptoir, avec ou sans chemise blanche ouverte sur un poitrail de xoloïtzcuintle, ce chien nu mexicain, les folliculaires stipendiés, les entreprises du caca 40 et bien entendu, un système politique vermoulu nourrit au sein de Hayek, aimerait bien y recueillir sa part de spaetzle imméritée. Cette basse cour à bijoux, ce poulailler d’acajou, où chaque gallinacé se poussant du haut de ses ergots, de Marseille à Lille, de Paris à Strasbourg, de Bordeaux à Troyes, et bientôt Charleroi, mène le monde à sa perte. Ce n’est pas une raison pour ne pas lui tailler les croupières qu’il mérite, d’affûter le couperet de la guillotine qui lui est promis dans un avenir si lointain et si proche de nous que tout un chacun ne peut imaginer.
Ils sont toujours aussi c.
Le succès de Zemmour, reviens ! Ils sont trop c., abécédaire de la bien-pensance, nous a amené à solliciter l’auteur de ce petit volume désopilant pour un second abécédaire. Mais actualités obligent, nous sommes convenus qu’une présentation des coquecigrues, catoblépas et autres dahus de l’actualité brûlante, nécessitait plus de souplesse qu’un abécédaire.

Aussi, nous prononçâmes nous pour des miscellanées qui sans entraver la même verve que le premier volume, permettent plus de souplesse.

De même, à la demande de plusieurs lecteurs, Plume de poids a opté pour un format de poche.

Simon Archipenko, est engagé en politique depuis l’âge de raison. Né d’un engagement profond pour les idéaux républicains et jacobins, il a consacré sa vie à la politique et à la littérature, devenant une figure respectée et reconnue dans ces domaines, sa devise étant Le combat, cette mise entre parenthèse de l’égoïsme pur.

Dans les années 1980-1990, Archipenko a occupé le poste de maire-adjoint de Grigny une ville du Rhône, où il a pu mettre en pratique ses convictions politiques et son engagement pour le bien-être de ses concitoyens.

Cependant, c’est à travers ses écrits que Simon Archipenko a également laissé une marque indélébile. En 2007, il publie son premier ouvrage majeur, Éclats républicains, dans lequel il explore et défend les principes fondamentaux de la République française, issus des Lumières et de la Révolution. Ce livre, par son éloquence et sa pertinence, a immédiatement attiré l’attention des intellectuels et des citoyens intéressés par les questions politiques.

En 2011, Archipenko frappe à nouveau avec Les cent jours de Nicolas Fouquet’s, un ouvrage qui analyse de manière critique l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence française. Référencé par des institutions prestigieuses telles que les bibliothèques de Harvard, Yale et, la bibliothèque du Congrès des États-Unis ce livre témoigne de la profondeur de la réflexion et de l’analyse politique d’Archipenko.

L’année 2012 voit la publication de Zemmour reviens, ils sont trop c., abécédaire de la bien-pensance, une œuvre qui dénonce avec vigueur les excès de la pensée politiquement correcte. Toujours fidèle à ses convictions républicaines, Archipenko y défend la liberté de pensée, laquelle subsume celle d’expression, et critique les tendances à l’autocensure qui menacent la démocratie.

En 2017, avec Les cent jours d’Autocar 1er, Simon Archipenko se penche sur l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron et les premiers mois de sa présidence. À travers une analyse fine et documentée, il décrypte les enjeux politiques et sociaux de cette période charnière de l’histoire française.

Au fil de ses écrits, Simon Archipenko a su allier engagement politique et talent littéraire, devenant une voix respectée et influente dans le débat public français. Son parcours atypique, alliant action politique et réflexion intellectuelle, en fait une figure incontournable de la vie politique contemporaine.

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